février 08, 2010
Nouilles soba au thon et au gingembre mariné pour un Lundi sans viande
Une recette vite faite et bonne pour la santé, ça vous dit ? J'ai fait cette recette lundi soir dernier et j'ai beaucoup aimé. La découverte ? Le gingembre mariné dans la vinaigrette.
Voici cette recette, tirée du livre Cuisiner avec les aliments contre le cancer. Elle provient du chef Yves Moscato. Je l'ai remontée parce que c'est ce que je mangerai ce soir, pour les Lundis sans viande.
Nouilles soba au thon et au gingembre mariné
250 g (1 boîte) de nouilles soba
1 c. à soupe de vinaigre de riz non assaisonné
1 c. à soupe de gingembre mariné, rincé et haché
80 ml (1/3 tasse) d'huile de canola
2 c. à soupe de sauce soja, allégée en sel
1 c. à soupe de sirop d'érable
1 c. à soupe d'huile de sésame
340 g (12 on) de thon en conserve, extrêmement bien égoutté
80 g (1/2 tasse) d'oignons verts émincés
40 g (1/2 tasse) de germes de haricot de soja (fèves germées, d'après mes recherches dans Internet mais je peux me tromper)
2 c. à soupe de graines de sésame grillées (facultatif)
1/2 tasse de champignons shiitake, grillés à la poêle
Cuire les nouilles dans l'eau bouillante en suivant les indications inscrites sur l'emballage. Égoutter.
Dans un petit bol, mélanger les ingrédients de la vinaigrette. Réserver.
Déposer les nouilles cuites dans un saladier. Ajouter le thon, les oignons verts, les germes de haricot de soja, les champignons et les graines de sésame.
Je n'avais pas de germes de haricot de soja. Ça fait une différence, le mélange aurait été plus croquant.

Mon verdict ? Délicieux.
À faire ? Trouver un fournisseur de germes de haricot de soja. Service vie leur consacre une page; c'est par là.
L'idée à retenir. Le gingembre mariné dans une vinaigrette asiatique, c'est vraiment bon.
Publié à 03:13 PM | Commentaires (6)Huile d'olive et plats sucrés, vous avez envie de participer ?
Des concours, il y en a dans la blogosphère. Il y en a tant que Dame Papilles leur consacre un site où on peut s'y retrouver.
Je suis tombée sur celui-ci en visitant le blog de Carole, Alter gusto. Si vous ne connaissez pas, allez voir. C'est beau, c'est appétissant et c'est chaleureux. Je vous l'aurai dit.
Carole propose un concours de recettes sucrées mettant en vedette la merveilleuse huile d'olive.
Concours réservé aux résidents de la France métropolitaine et de l'Italie. Comme quoi faut lire les petits caractères, même lorsqu'ils sont écrits en gros (N'essayez pas de comprendre).
Pourquoi donc, me suis-je demandé ? Puisqu'il y a des prix à gagner, les prix, il faut les livrer. Et qui dit livraison outre-mer dit frais de transport et surtout, tracasseries administratives de la part des douaniers qui sont plus que chatouilleux avec les produits alimentaires qui pourraient contaminer le bon sol américain (lire de l'Amérique du Nord).
Allai-je me priver de publier un petit quelque chose pour souligner l'événement. Une huile d'olive bien parfumée, c'est superbe dans un dessert.
J'ai pensé ressortir cette recette de biscottis de mes placards. Une autre dérogation aux règles. La recette ne doit pas avoir été publiée auparavant. Même si je demandais l'asile politique à la France le temps du concours, je ne serais pas éligible parce que ma recette a déjà été diffusée. C'est une bonne nouvelle, je déteste la bureaucratie.
Comme le dit la sagesse populaire, rien n'arrive pour rien. Je ne sais pas pourquoi j'écris ça, d'autant plus que je trouve ce dicton totalement nul.
Enfin, revoilà ces biscottis que je vous encourage à faire. Trop bons.
Pour le cinquième jour de Noël, des biscottis au citron Meyer et au cédrat confit
3 c. à soupe d’huile d’olive fruitée
1/2 tasse (100 g) de sucre
2 gros œufs
1 1/2 tasse (210 g) de farine non blanchie
1 c. à thé (5 ml) de levure chimique
une pincée de sel
1/3 tasse de cédrat confit, en petits dés
le zeste râpé d’un petit citron Meyer bien lavé, ou un citron Meyer bio mais faut pas rêver
2 c. à soupe de jus de citron Meyer
1 pincée de graines d'anis écrasées
Préchauffer le four à 350°F (180°C).
Tapisser deux tôles à biscuits de papier sulfurisé. Réserver.
Battre ensemble l’huile d’olive et le sucre jusqu'à ce qu'ils soient bien mélangés. Ajouter les œufs, un à la fois, en mélangeant bien après chaque addition.
Ajouter la farine, la levure chimique, le sel, le cédrat, la pincée d'anis et le zeste de citron en trois additions. Ajouter le jus de citron. Bien mélanger avec une cuillère de bois.
Déposer la pâte sur un plan de travail légèrement fariné. Diviser en deux. Former deux boudins de 20 cm de long et d'une hauteur de 2 cm.
Placer les boudins sur la tôle à pâtisserie. Faire cuire pendant 20-25 minutes, ou jusqu'à ce que le dessus soit ferme au toucher.
Laisser refroidir sur la tôle pendant 10 minutes. Pendant que les boudins refroidissent, réduire la chaleur du four à 275°F (environ 140°C).
À l'aide d'un couteau dentelé, couper les boudins en diagonale en tranches de 1/2 pouce (1,25 cm) d'épaisseur. Disposer les biscottis côté coupé vers le haut sur la plaque à pâtisserie.
Faire cuire 20 minutes de plus. Tourner et faites cuire pendant une vingtaine de minutes ou jusqu'à ce qu'ils soient dorés et croustillants.
Laisser refroidir complètement sur une grille. Ranger les biscottis dans un récipient hermétique et conserver dans un endroit sec jusqu'à deux semaines, peut-être plus.
Vous habitez en France métropolitaine ou en Italie ? Profitez-en et osez l'huile d'olive en dessert.

![]()
février 06, 2010
Vous irez au Paris Cookbook Fair ? Ne manquez pas la conférence de François Chartier
Il y a quelques mois, je vous parlais du livre Papilles et Molécules, de François Chartier.
Vous avez de la chance, amis parisiens, il sera chez vous le 13 février, au Paris Cookbook Fair. Il prononcera une conférence dans la salle 400, de 17h00 à 18h00.
Son approche est passionnante, ses trouvailles révolutionnaires.
Vous ne vous ennuierez pas, promis juré.
Publié à 02:45 PM | Commentaires (4)février 05, 2010
Le livre Variations inventives autour du fromage au lait cru a été primé
Je vous en ai parlé. Un livre signé Véronique Chapacou. Elle y traite de sa passion dévorante pour le fromage.
Sa passion a été récompensée, son grand talent reconnu. Son livre a été proclamé Meilleur livre sur le fromage de l'année 2009, pour la France.
Véronique, je te félicite. Et je tiens à m'excuser pour t'avoir invitée dans un resto où on ne savait pas ce qu'était un bon Roquefort !
N'oublions pas que Véronique a été une pionnière de la blogosphère culinaire. Plusieurs personnes regrettent encore son blog. Heureusement, ses mots gourmands sont maintenant imprimés pour de vrai, pour le plus grand plaisir des épicuriens.
Publié à 03:25 PM | Commentaires (3)février 02, 2010
Mon blog a 5 ans !
On commence comme ça, pour le plaisir. On se cherche un peu puis on trouve. Quelques téméraires laissent des commentaires, merci Mijo d'avoir brisé la glace. Puis, on suit le rythme.
On découvre des produits, des accessoires, un mode de vie. Surtout, des liens se tissent et des amitiés se créent.
Cinq ans de blog, c'est 1896 billets publiés, près de 20 000 photos dont seulement quelques-unes sont potables, des essais, des erreurs, des voyages, des échanges, des publications en solo, en duo et en groupe, des livres de recettes qui s'empilent jusqu'au plafond ou qui se tapissent sous mon lit, des magazines qui font hurler le conjoint et sa progéniture tant il y en a. "Tu as besoin de tout ça ? Poser la question, c'est y répondre."
Merci à vous tous et toutes. Si vous n'étiez pas là, je n'y serais pas.

Je remercie mon amie L pour cette photo. Et Normand, notre pasteur, de nous avoir laissé jouer dans le cimetière à l'occasion de cette séance photo.
![]()
© Tarzile.com, 2010
Publié à 09:11 AM | Commentaires (28)Des crêpes au petit-déjeuner pour la Chandeleur
Hier soir, j'ai annoncé à la tribu, avec toute l'emphase nécessaire, qu'aujourd'hui, c'est la Chandeleur. Ce qui signifie aussi que nous avons survécu au mois de janvier et que nous nous dirigeons vers le beau temps. Les jours allongent de bien plus qu'un pas d'oie et il faut le souligner.
D'aussi loin qu'elle peut se souvenir, Puce a mangé des crêpes ce jour-là. Allions-nous faire exception aujourd'hui ? Non. D'autant plus que commencent aujourd'hui les terribles examens de mi-année; des examens sommatifs qui reprennent toute la matière depuis le 26 août dernier.
Alors, ce matin, je me suis vraiment fait violence pour faire cette recette qui n'est pas la mienne, que je ne maîtrise pas et qui ne supporte aucune comparaison avec celle du Papa. Il semble, toutefois, que la tradition se fiche du goût! Note à moi-même.
Voici cette recette que j'ai faite en pensant à la marmotte qui nous dira si l'hiver est fini ou s'il continuera de nous écraser pendant les six prochaines semaines.
Des crêpes au petit-déjeuner pour la Chandeleur
1 tasse (141 g) de farine
1/4 tasse (50 g) de sucre granulé
1 pincée de sel
1/2 tasse (125 ml) de lait
1 oeuf
Dans un bol, mélanger les ingrédients secs. Ajouter le lait et remuer jusqu'à ce que la consistance soit homogène (Il ne doit plus y avoir de mottons). Je commence avec une fourchette et je termine avec un fouet.
Casser l'oeuf dans un petit bol. Défaire avec la fourchette. Ajouter au mélange lait0farine. Fouetter jusqu'à ce que le tout soit bien lisse.
Faire chauffer une poêle. La huiler très légèrement (j'utilise un pinceau).
Verser une louchée de pâte. Pencher la poêle pour que le mélange se répande.
Quand un côté est cuit, tourner la crêpe avec une spatule et faire cuire l'autre côté (Je trouve cette directive plutôt évidente mais bon)
Servir immédiatement dans une assiette qui devrait être chaude mais soyez indulgent, il était 7 h 00 du matin et je n'ai pas allumé le four.
Héritiers de la tradition britannique, nous mangeons nos crêpes avec de la confiture. Le choix de Puce ? Confiture miam slurp à la rhubarbe.
Je sais que la tradition veut que nous lancions la crêpe dans les airs, une pièce de monnaie dans la main afin d'attirer la bonne fortune sur la maisonnée. Ma poêle en fonte a un diamètre de 30 cm. Si je me mets en train de lancer la crêpe d'une seule main, j'attire le mauvais oeil, c'est certain. Il faut savoir rompre avec la tradition lorsqu'il le faut!

Si j'avais eu du potiron sous la main, ce sont ces pancakes que j'aurais préparées ce matin.
Selon le site de l'Office de la langue française, je pourrais traduire pancake par crêpe américaine. Je vaus y réfléchir...
![]()
© Tarzile.com, 2010
Publié à 08:19 AM | Commentaires (4)janvier 30, 2010
Salade de cuisses de canard confites aux petits fruits
L'an dernier, j'ai reçu le livre Bistro de Jean-François Plante en cadeau. Je l'ai feuilleté, j'ai craqué devant les soupes sans en préparer une seule.
Comme mon Chéri a fait confire des cuisses de canard la semaine dernière, je cherchais quelque chose pour leur faire honneur.
Je suis tombée sur la recette de Jean-François Plante. Elle est parfaite pour les soirs pressés, dans la mesure où vous avez des cuisses de canard confit au frigo. Mon verdict ? Lisez plutôt la recette.
Salade de cuisses de canard confit aux petits fruits
4 cuisses de canard confites
2 c. à soupe de confiture de framboises
4 c. à soupe de tamari
1 c. à soupe de miel
3 c. à soupe de vinaigre de framboises
2/3 tasse d'huile d'olive
2 tasses de roquette, lavée et essorée
3 tasses de mesclun, lavée et essorée
1 tasse de fraises fraîches (j'ai mis des framboises et des bleuets)
Poivre du moulin
Préchauffer le four à 350 F. Réchauffer les cuisses de canard pendant 10 minutes, à couvert. Défaire la chair du canard en bouchées.
Fouetter la confiture, le tamari, le miel et le vinaigre dans un petit bol. Ajouter l'huile d'olive en fouettant.
Verser les trois-quarts de la vinaigrette sur les verdures.
Touiller et répartir dans 4 assiettes creuses.
Garnir avec les morceaux de canard et les fruits.
Arroser avec le reste de la vinaigrette. Servir immédiatement.
Le tamari, ça vous dit quoi vous ? Pour ma part, je n'ai pas aimé. Si j'avais eu du tamari allégé en sel ? Peut-être. À mon avis, la vinaigrette est à réinventer. Si vous avez des idées, je suis preneuse.

janvier 29, 2010
Les Tortelloni du Président - la trouvaille de la semaine
J'adore les pâtes farcies. Malheureusement, pas facile d'en trouver des bonnes. Souvent, je trouve la pâte maison trop épaisse. Ou sans goût.
D'autres fois, c'est la farce qui est insipide. Trop de fromage, trop d'épinards, pas assez de muscade, trop d'épices d'origine inconnue.
Lors de ma dernière visite chez Loblaws, à Vaudreuil-Dorion, je suis arrêtée devant le comptoir des pâtes fraîches. Je ne cherchais rien de spécial, je crois que le gel antiseptique devait être garé pas trop loin. Je jette un coup d'oeil rapide lorsque des boîtes de pâtes que je n'avais jamais vues auparavant m'ont fait coucou.
Comme ce n'est pas banal d'être saluée par une boîte, je me suis vraiment arrêtée. Des raviolis farcis avec de la purée de courge, des tortelloni farcis à la ricotta, etc.
Je lis la liste des ingrédients, très très acceptable. Je vois qu'ils sont importés d'Italie. Je tressaille.
Je ramasse les tortelloni. Je les sers au souper. Un succès.
Une pâte fine, une farce parfaite, des épices en équilibre, tout pour plaire. Comme Puce la capricieuse est d'accord, c'est vendu.
Ce week-end, faites une halte au comptoir des pâtes fraîches. Si une boîte vous fait un coucou, répondez-lui. Vous ne savez pas où ça vous conduira.
Bon week-end !
Notes pratiques. Les tortelloni dont je parle sont mieux connus sous l'appellation Romagna. Ils sont farcis de quatre fromages.










